Additional tickets for Waterloo Bicentenary shows!

I quote http://www.waterloo2015.org : « To satisfy public demand, 8000 additional tickets are offered for sale, for both evenings of the performance. 2500 seats for the « French attack » on Friday 19 June at 8 pm, 2500 seats for « The allied counterattack » on Saturday 20 June at 8 pm. The other 3000 tickets are passes that combine an exceptional night-time visit to the Allied encampment at Hougoumont on Thursday 18 June, the Inferno opening show, and one of the two re-enactment shows. » Happy news then!

(c) www.waterloo2015.org
(c) http://www.waterloo2015.org

More info :

https://www.waterloo2015.org/en/news/8000-additional-tickets-re-enactment-shows-19-and-20-june

http://www.sherpa.be

 

« Waterloo, l’Ultime Bataille » :

En termes de retentissement international, la bataille de Waterloo, c’est sans doute plus  que l’Atomium, la Grand Place de Bruxelles et le Manneken Pis  réunis. Waterloo, c’est le nom de ville le plus répandu au monde. Un titre de chanson repris par les fans d’Abba du monde entier. Waterloo est LA bataille
dont tout le monde a entendu parler, celle à côté de laquelle on ne peut passer, celle qui a fait chuter pour de bon Napoléon et celle qui est labellisée « la plus grande défaite de l’histoire de France » (désolée, mes clients français chéris 😉 ) Et pourtant que connaît l’immense majorité des  gens de l’histoire de cette bataille ? Pour en savoir plus, à l’aube du bicentenaire de la Bataille, rien de tel qu’un film sur le sujet pour nous éclairer.

C’est le 28 mai 2014 que  sortira dans les salles de cinéma le très attendu « Waterloo, l’Ultime Bataille ».  Une production Les Films de la Mémoire, avec la RTBF et ARTE en coproduction , le film retrace les heures de la bataille à travers l’oeil de ceux qui l’ont vécu directement et au plus près : les soldats de troupe,les officiers, les chefs  parmi lesquels évidemment Napoléon mais aussi le Duc de Wellington et Blücher. Par la souffrance des soldats, par les difficultés du terrain et de la météo, mises en avant, on ressent excessivement bien ce qui a pu être le vécu de ces hommes dont on a souvent une image d’Epinal. Et si la réalisation d’un film historique, sans sources filmées, n’est jamais aisée et peut s’avérer un terrain glissant, la boue de Waterloo n’aura pas eu raison de « l’Ultime Bataille » qui reprend de façon impressionnante les moments forts de la Bataille, appuyé par les compétences d’historiens et de spécialistes de ce qui reste comme le conflit napoléonien le plus connu et le plus repris dans la littérature de fiction ou scientifique. A noter,que certains films ou documentaires historiques se basant parfois sur des images filmées peuvent passer complètement à côté de leur cible, du moins pour un public averti,bien que s’appuyant sur du matériel à disposition mais qu’à contrario, il est tout à fait possible, et ce film le prouve, de faire un film historique sans sources filmées et sans transiger sur le fond. Amateurs d’anachronismes, passez votre chemin.

Avec l’aide de plus de 3000 figurants pour coller au plus près à la réalité de la bataille, ce film a été intégralement réalisé, par Hugues Lanneau*, sur le site même du champ de bataille grâce à une collaboration  avec les autorités locales,régionales,fédérale et européenne et l’asbl Waterloo 1815. Cette réalisation,aussi locale que possible est à souligner dans un monde où il serait tout à fait possible de recréer une ferme d’Hougoumont artificielle à des milliers de kilomètres de sa situation réelle. Pour plonger le spectateur dans l’ambiance,rien de tel que de reprendre les paysages et le contexte dans lequel la bataille s’est vraiment déroulée.

« Waterloo, l’Ultime Bataille » décortique également de façon précise la manière dont Napoléon a su construire sa propre légende, en réécrivant à son avantage l’histoire de la bataille…Très instructif et éclairant sur la façon dont la légende de Waterloo s’est crée. Il fallait un successeur au « Waterloo » de Bondartchouk, grandiose mais ayant quelque peu vieilli, plus de 40 ans au compteur tout de même, et ne correspondant aux critères de vision de spectateurs de 2014.  Ce successeur a été dignement trouvé en l’oeuvre d’Hugues Lanneau qui retrace de main de maître les heures terribles de juin 1815 dans nos plaines du Brabant Wallon.

N’attendez pas 2015 ! N’attendez pas le Bicentenaire** pour aller voir le film. Courrez-y dés sa sortie. Pour voir la bataille d’un autre angle et surtout si vous pensez tout savoir sur celle-ci !

Le film est à voir dans les salles suivantes dés le 28 mai 2014 :

Bruxelles haut de la ville Vendôme
Bruxelles bas de la ville Aventure
Liège Le Parc & Churchill
Namur Eldorado
Charleroi Cinépointcom
Waterloo Wellington
Braine l’Alleud Imagibraine
Verviers Cinépointcom
Louvain La Neuve Cinescope
Luxembourg Utopolis
Gand Sphinx
Malines Utopolis
Turnhout Utopolis

 

* A qui l’on doit le grand « Modus Operandi ».

** dont nous reparlerons très bientôt bien évidemment.

 

From 1815 to 2012

Several days from now, I fell across a letter from Edward Stanley to his wife relating his visit to Waterloo Battlefield in 1816°, just one year after the famous battle took place.  This letter was so moving and so well written that it made me want to visit the site once again. I visited often in my childhood and my love for history even made me celebrate one of my teenage birthday parties there. With the good weather that we had last Thursday and a meeting cancelled, I told myself that it was a good time to go back the Waterloo battlefield.
The visitors center (and shop) is brand new, staff is young and nice and a ticket is issued which gives you access to two short-movies on the battle, the opening of the gate to the Lion

(I used to rush up there when I was a kid, now just seeing the 226 steps makes me feel tired and I must admit, I skipped the sacro-saint trek to the top ,leaving that to the day when I’ll come back with my young ones  😉 ) , wax museum and panorama.

Talking of wax museum and “panorama”, there are still there: used wax statues of Napoleon and his aides, The Prince of Orange, The Duke of Wellington and Blutcher and in that same museum you can find several items that were collected after the battle but not much. The building could do with a bit of fresh paint and new furniture but the good old “Waterloo spirit” from school days hasn’t gone off even if I can understand that the 21st century visitor could be disappointed.

I don’t know if I’m going to be clear but the point is that with a battlefield there aren’t really things to visit,and this doesn’t mean that you must not visit of course but you have to put yourself in the mood, or have read or re-read a good book about the battle,or again have a good guide to imagine how troops moved around, where the attacks were etc.
Being a weekday I was nearly on my own but so far so good it was more relaxing than visiting amongst a crowd of camera-mad Japanese 😉
Just a few remarks:
Plus point is the entrance price, 8€
Bad point is that the Battlefield Tour in a coach that takes you around the different places of the battle is only available from April the first although the website mentions it goes all year round.
There are identical explanation posters (one for the general state of Europe in the early XIX century, one for the Ligny battle, one for the, one for the day of the 18th of June on the Battlefield itself, the scales are not the same from one poster to another which isn’t a crime in itself, it’s supposed to give you a kind of “focus on” impression but didn’t work with me. The model farm in the hall of the panorama building, made to explain how troops fought against each other doesn’t have a single word of explanation which is quite sad. Of course, you can always figure out what farm it is or its story on that fateful day but still, it could do with a word or two of explanation which is shouldn’t be too much of a cost I think.
The council of Waterloo should have bought the different farms around (La Haie Sainte, Hougoumont..) just like Wellington’s pub headquarters in the center of Waterloo is now a museum What is surprising is that, now that won’t be much of a surprise when you know that the battlefield is managed by a French company, “Culturespaces”, also owning French places such as Chateau des Baux de Provence or Pont du Gard to name just a few.
I had the feeling that everything was so Napoleon-centered and the fact that there were more souvenirs of Napoleon than of Wellington did not help, especially when you know that it’s the Battle of Waterloo that was determinant in the fall of Napoleon.
It was well worth a visit but there’s much more that could be done out of and for this great historical site !

° Before and After Waterloo.Letters from Edward Stanley (sometime Bishop of Norwich) 18021814-1816,repris dans le Bulletin de la Société D’Histoire Napoléonienne, 1963 pp.26-32