Salon de Paris en vue !

C’est le grand rendez-vous incontournable pour les amateurs de généalogie dans l’Hexagone, le salon de Paris organisé par Archives et Culture vous permettra si vous etes débutant de bien débuter vos recherches avec de précieuses informations et si vous etes déjà un(e) chercheur(e) avancé,  ce sera l’occasion idéale d’orienter vos recherches vers les départements et pays d’origine de vos aieuls. Histoires de Familles y sera bien sûr !

Le programme complet et toutes les informations sont sur http://www.salondegenealogie.com

salondeparis2017

 

 

 

 

 

ANZAC Day 2016

Demain se tiendra l’ANZAC Day 2016 commémorant tous les soldats australiens et néo-zélandais morts en service, des suites de leur service ou au service du maitien de la paix.  Initialement prévue pour commémorer l’arrivée des soldats du sud de l’hémisphére à Gallipoli en 1915, ce moment de souvenir fut élargi à l’évocation de tous les soldats australiens et néo-zélandais tombés pendant les guerres.

La cérémonie sera à suivre en direct sur :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/somme/suivez-la-ceremonie-de-l-anzac-day-en-direct-sur-france3picardiefr-980378.html

Les fêtes ? Une occasion en or!

Les fêtes sont l’occasion de se retrouver en famille et de collecter les souvenirs, les histoires et les documents qui vous permettront d’avancer dans vos recherches ! Pour mener à bien ce précieux interrogatoire, il pourrait etre utile de se doter de :

  • Un enregistreur
  • Un bloc-note et son crayon
  • Des feuilles notes spécialement dédiées pour les recherches généalogiques, voire votre ordinateur si vous avez des fichiers spécifiques pour collecter les renseignements. Attention, notez bien tout ce que l’on vous raconte mais n’oubliez pas non plus que toute information (lieu, date, nom…) doit etre vérifié par des sources certifiées 😉

et d’avoir prévu un temps au calme en avance avec les personnes que vous aimeriez interroger. Ceci vous permettra aussi de demander aux membres de votre famille d’apporter des copies de documents, des photos et de passer un chouette moment à travailler votre mémoire commune.

En vous souhaitant de tres belles fêtes!

christmas tree noel

Waterloo 2015 : Nés sur un champ de bataille!

Waterloo est, en 1815, un champ de bataille qui voit s’affronter les troupes napoléoniennes à l’armée alliée. Des femmes, parfois des enfants, accompagnent les troupes.  Moins les femmes d’officiers, qui restent sur Bruxelles attendant dans l’angoisse des nouvelles que des cantinieres ou tout simplement des épouses, autorisées à suivre et à s’installer à distance du champ de bataille. Parmi elles, des femmes, enceintes, qui accoucheront dans les heures qui suivront la bataille. Si le cas d’Isabella Fleura Waterloo Deacon est bien connu car elle a reçu au baptême le nom de la bataille en héritage malgré que sa naissance n’aie pas été enregistrée à Waterloo mais bien au Sri Lanka, on sait moins par exemple qu’un Georges Miller nait « sur les plaines de Waterloo »  comme en témoigne ces informations retrouvées dans les recensements britanniques à son sujet :

(c) Ancestry
(c) Ancestry

Ann Kirby, vivant en 1861 dans le Middlesex est également signalée comme née à « Belgium, Waterloo » en 1815. D’autres enfants, ne sont pas nés à Waterloo ni même en Belgique mais leurs parents ont jugé bon de rendre hommage à la bataille en leur donnant ce prénom. Nous avons ainsi un Waterloo Hatton né dans le Worcestershire ou une Sophia Waterloo Mills née dans le Middlesex….

A noter qu’il n’y a pas que des enfants baptisés Waterloo ou nés sur le champ de bataille au moment de celle-ci, la bataille de Waterloo a  également donné son nom à 124 endroits à travers le globe. En Sierra Leone par exemple ou au Quebec!

Eglise Saint Luke à Waterloo, Quebec

(c) Ancestry
(c) Ancestry

Hougoumont Farm Renewd!

The famous farm was an important place for British troops who suffered several attacks to the farm by the french army during the battle of Waterloo. That’s why the farm ,located some yards (or maybe a mile to the least) from where the Lion Mount now stands has become quite a  symbol to many attached to the history of the battle. After the battle, the farm itself was in ruins. In the immediate hours post-battle : it was a sight : casualties and wounded, ruins, smoke from the muskets, a war scene and what a dreadful one!  Some stones of the farm were later used to build l’ « Hotel des Ruines », Waterloo tourism was very high in the years after as it is now, but the farm kept its former purprose,a private Brabant farming property, until the late 20th century. The premises then were passed in the hands of the « Intercommunale 1815 », managing the battlefield. It’s on HRH The Duke of Wellington and their impulse but helped and funded by British help and charities that the site is now totally renewd. The works started years ago and the rehabilitation of the site was led by Project Hougoumont  http://www.projecthougoumont.com

The official ceremony of reopening’ll take place tomorrow in the presence of Prince Charles and Princess Camilla  as well as local officials and various dignitaries. It will now be completely dedicated to the memory of the battle, fully integrated in the visits offered to the visitors (when I can remember that as youngster we could only see the farm from a distance, not to disturb the owner) and I’m so thrilled to discover the place soon with his new face and new historical explanations on a very important part of the developping of that very special day of history.

Hougoumont farm underwent great work and awaits visitors to share the history of the farm
Hougoumont farm underwent great work and awaits visitors to share the history of the farm

 

Commémorations du centenaire de la grande guerre

Le 4 aout prochain marque le début des cérémonies officielles du centenaire de la guerre 14-18 qui vit se déchirer pendant quatre ans les alliés d’un coté et les forçes allemandes de l’autre faisant des centaines de milliers de morts et des millions de civils impactés (veuves,orphelins,réfugiés…) . Le monde ne sera plus jamais le même et verra une vingtaine d’années plus tard ces pays se déchirer a nouveau.

Outre les cérémonies du 4 aout 2014 qui réuniront personnalités et représentants de la société civile pour rendre  hommage aux milliers soldats tombés pendant ce conflit mondial, de nombreuses activités seront organisées un peu partout dans le pays. Un petit passage en revue s’impose donc 😉

A Liège, tout commencera ce week end avec des animations dans les centre de la ville et l’inauguration de deux expos, l’une dans la guerre des Guillemins reprenant une présentation internationale du conflit et l’autre, « Liège  » mettant  plutôt l’accent sur les conséquences de la guerre sur la région liégeoise.

A Mons, un spectacle son et lumière reviendra rappeler la terrible bataille qui eut lieu fin aout 1914 et qui symbolise la réelle entrée en guerre des forces britanniques et ce tous les soirs jusque fin aout sur la grand place de Mons.

Tout au long du mois d’août et dans les mois qui suivront, d’autres cérémonies ou actions visant à entretenir la flamme du souvenir, parmi des dizaines d’initatives parfois plus locales mais non moins interessantes, épinglons le programme d’activité de l’association Sambre Rouge.

A Anvers, se passera un grand week-end les 3,4 et 5 Octobre et à Ploegsteert une reconstitution du match de football qui se déroula le jour de la nuit de Noel 1914.

http://www.be14-18.be

http://www.liege1914.be

http://www.2015histoires.be/mons-un-spectacle-son-et-lumiere-en-ao-t-sur-l-hotel-de-ville-_d_13145.html

http://www.commemorer 14-18.be

Des articles, des infos, des cartes et des videos sur http://www.rtbf.be/14-18

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(photo : « Liège dans la tourmente »-Musée de la vie wallonne,à voir jusqu’au 31 mai 1915 )

Les 70 ans du débarquement de Normandie

Le 6 juin 1944, pour venir à bout des forces allemandes qui occupent la France et la Belgique, des milliers de soldats débarquent sur les plages de Normandie. Ils y rencontreront une féroce résistance allemande et auront le plus grand mal à se sortir de l’enfer des plages normandes.

C’est par milliers également qu’ils périrent sur les plages françaises surnommées pour l’occasion Omaha, Juno, Gold, Utah et Sword. Leurs sépultures, petites croix blanches qui s’étendent à l’infini, reposent à quelques centaines de mètres de là où ils ont donné leurs vies pour les libérations des pays occupés, »libérations » car pour reprendre les termes du commissaire français aux commémorations, cela peut bien être compris comme des libérations multiples en plusieurs temps.

L’opération n’était pourtant pas évidente : plusieurs fois reportée, le premier projet date de 1940, elle comportait de nombreux risques au rang desquels la fuite d’information par les Allemands n’était pas la dernière. L’organisation et la logistique de l’opération « Overlord » fut gardée la plus secrète et à l’écart même de certains etat-majors alliés.

Au petit matin du 6 juin, les soldats embarquent sur des barges bondées. Ils débarqueront quelques heures plus tard. Certains ne passant même pas le stade de l’eau,se noyant directement. En l’air, les bombardements censés faciliter le travail des troupes au sol,

Les soldats débarqués font face aux bunkers allemands qui les mitraillent. C’est un carnage. Au total

Le débarquement?  et après ?

Après les terribles heures du débarquement, les alliés stagneront encore pendant de longues semaines avant d’enfin s’en dégager et poursuivre leur route vers Paris, libérée le août puis Bruxelles aux premiers jours de septembre 1944.

Quid de la recherche familiale ?

A l’exception du commando Kiefer, les troupes du débarquement étaient uniquement constituées de troupes américaines et britanniques. Vous ne trouverez donc aucun ancêtre français ou belge parmi les soldats ayant participé aux combats du débarquement, par contre si votre famille a été en contact avec un des soldats américains ayant participé au débarquement, vous seriez bien avisé de consulter des sites payants tel Ancestry qui vous permettront de fouiller dans les recensements américains et les dossiers militaires qui sont des sources essentielles pour tenter d’en savoir plus sur un soldat ayant servi en 1944 et sa famille.

Et cette semaine ? Pour le programme complet des commémorations, nous vous renvoyons à ce site qui reprend l’agenda complet des cérémonies,expositions, conférences et autres activités liées au souvenir du débarquement :

http://www.dday-overlord.com/commemorations_normandie_2014_calendrier.htm

mais sachez que le point d’orgue de cette semaine sera la cérémonie qui se tiendra demain à Ouistreham et sur les plages en présence de plusieurs chefs d’Etat dont la Reine Elizabeth II, la Princesse Claire et Barack Obama.

http://www.dday-overlord.com/galerie_photos_sword_beach.htm

(source iconographique : http://www.dday-overlord.com )

 

 

« Waterloo, l’Ultime Bataille » :

En termes de retentissement international, la bataille de Waterloo, c’est sans doute plus  que l’Atomium, la Grand Place de Bruxelles et le Manneken Pis  réunis. Waterloo, c’est le nom de ville le plus répandu au monde. Un titre de chanson repris par les fans d’Abba du monde entier. Waterloo est LA bataille
dont tout le monde a entendu parler, celle à côté de laquelle on ne peut passer, celle qui a fait chuter pour de bon Napoléon et celle qui est labellisée « la plus grande défaite de l’histoire de France » (désolée, mes clients français chéris 😉 ) Et pourtant que connaît l’immense majorité des  gens de l’histoire de cette bataille ? Pour en savoir plus, à l’aube du bicentenaire de la Bataille, rien de tel qu’un film sur le sujet pour nous éclairer.

C’est le 28 mai 2014 que  sortira dans les salles de cinéma le très attendu « Waterloo, l’Ultime Bataille ».  Une production Les Films de la Mémoire, avec la RTBF et ARTE en coproduction , le film retrace les heures de la bataille à travers l’oeil de ceux qui l’ont vécu directement et au plus près : les soldats de troupe,les officiers, les chefs  parmi lesquels évidemment Napoléon mais aussi le Duc de Wellington et Blücher. Par la souffrance des soldats, par les difficultés du terrain et de la météo, mises en avant, on ressent excessivement bien ce qui a pu être le vécu de ces hommes dont on a souvent une image d’Epinal. Et si la réalisation d’un film historique, sans sources filmées, n’est jamais aisée et peut s’avérer un terrain glissant, la boue de Waterloo n’aura pas eu raison de « l’Ultime Bataille » qui reprend de façon impressionnante les moments forts de la Bataille, appuyé par les compétences d’historiens et de spécialistes de ce qui reste comme le conflit napoléonien le plus connu et le plus repris dans la littérature de fiction ou scientifique. A noter,que certains films ou documentaires historiques se basant parfois sur des images filmées peuvent passer complètement à côté de leur cible, du moins pour un public averti,bien que s’appuyant sur du matériel à disposition mais qu’à contrario, il est tout à fait possible, et ce film le prouve, de faire un film historique sans sources filmées et sans transiger sur le fond. Amateurs d’anachronismes, passez votre chemin.

Avec l’aide de plus de 3000 figurants pour coller au plus près à la réalité de la bataille, ce film a été intégralement réalisé, par Hugues Lanneau*, sur le site même du champ de bataille grâce à une collaboration  avec les autorités locales,régionales,fédérale et européenne et l’asbl Waterloo 1815. Cette réalisation,aussi locale que possible est à souligner dans un monde où il serait tout à fait possible de recréer une ferme d’Hougoumont artificielle à des milliers de kilomètres de sa situation réelle. Pour plonger le spectateur dans l’ambiance,rien de tel que de reprendre les paysages et le contexte dans lequel la bataille s’est vraiment déroulée.

« Waterloo, l’Ultime Bataille » décortique également de façon précise la manière dont Napoléon a su construire sa propre légende, en réécrivant à son avantage l’histoire de la bataille…Très instructif et éclairant sur la façon dont la légende de Waterloo s’est crée. Il fallait un successeur au « Waterloo » de Bondartchouk, grandiose mais ayant quelque peu vieilli, plus de 40 ans au compteur tout de même, et ne correspondant aux critères de vision de spectateurs de 2014.  Ce successeur a été dignement trouvé en l’oeuvre d’Hugues Lanneau qui retrace de main de maître les heures terribles de juin 1815 dans nos plaines du Brabant Wallon.

N’attendez pas 2015 ! N’attendez pas le Bicentenaire** pour aller voir le film. Courrez-y dés sa sortie. Pour voir la bataille d’un autre angle et surtout si vous pensez tout savoir sur celle-ci !

Le film est à voir dans les salles suivantes dés le 28 mai 2014 :

Bruxelles haut de la ville Vendôme
Bruxelles bas de la ville Aventure
Liège Le Parc & Churchill
Namur Eldorado
Charleroi Cinépointcom
Waterloo Wellington
Braine l’Alleud Imagibraine
Verviers Cinépointcom
Louvain La Neuve Cinescope
Luxembourg Utopolis
Gand Sphinx
Malines Utopolis
Turnhout Utopolis

 

* A qui l’on doit le grand « Modus Operandi ».

** dont nous reparlerons très bientôt bien évidemment.

 

Commémorer 14-18

Commémorer 14-18 c’était le thème abordé lors du  lancement le lundi 4 Novembre des cérémonies du centenaire de la grande guerre en Wallonie . Commémorer 14-18 c’était l’occasion réunir pour ensemble mettre l’emphase sur l’importance de cette date-charnière des cent ans. C’était aussi se souvenir.De tous ceux qui sont tombés. De tous ceux qui ont souffert tant du côté des soldats que des civils. De leurs familles et de leurs descendants également. Madame Van Ypersele (UCL) pour le comité de pilotage des commémorations en Wallonie rappela le contexte historique dans lesquelles celles-ci se situent.  Monsieur Demotte, Ministre-Président de la Wallonie et de la Communauté Française a rappelé l’importance de ces commémorations tandis que le responsable de Wallonie Bruxelles International en rappelait l’impératif caractère international lançant un rendez-vous fin Novembre à Berlin. Pour leurs pays respectifs, les ambassadeurs du Royaume-Uni, de France et de l’Allemagne rappelèrent les liens uniques qui lient les nations,autrefois alliées ou ennemies et désormais unies au sein d’une même Europe. Les points forts des commémorations ( Liège en juillet prochain,Mons et Bruxelles en 2015…) furent également évoqués comme autant de rendez-vous du souvenir.

Un spectacle émouvant mêlant images,textes et musique évoquant le quotidien des civils et soldats des différentes formations fut le moyen idéal pour rappeler que toutes les populations,qu’elles soient alliées ou allemande,ont souffert du conflit.  Nul doute que cette belle et importante soirée restera dans les mémoires et donnera le « la » à d’autant de manifestations, au Nord et au Sud du pays. Manifestations que j’attends avec impatience vu leur pertinence et l’occasion rêvée pour la population de se pencher sur cette douloureuse partie de l’histoire d’Europe. Ce sera également l’occasion de bon nombre de rendez-vous (visites, conférences,recherches) et j’espère vous y rencontrer nombreux!

http://www.commemorer14-18.be

197-WWI 14-18 (19)