Challenge AZ 2017 : U comme…

Université !

Même dans les branches que vous pensez être les plus simple , vous pouvez trouver des étudiants !

N’oubliez pas de vérifier les rôles des Universités ( surtout l’Université de Louvain (Leuven) pour ce qui concerne la Belgique ) , les informations ne sont pas très exhaustives mais vous serez peut-être bien content d’apprendre l’année d’étude de votre ancêtre et surtout, sa localité d’origine, ce qui vous permettra d’orienter vos recherches !

 

Challenge AZ 2017 : T comme…

Transfert !

Les archives de l’ancien dépôt d’Anderlecht sont en train d’être acheminés vers le tout nouveau dépôt de Forest.  Plein de courage aux demenageurs et à l’équipe des archives !

Et vous voulez savoir le plus beau ? C’est que ce depôt sera à distance d’une bonne balade de mon domicile !

C’est qui, la gatée ?

Challenge AZ 2017 : M comme…

Mal.

Quand nous sommes enfants, si nous sommes bien éduqués, on nous apprend la différence entre le bien et le mal. On ne peut pas taper, pincer, mentir, voler… Voler.

Les archives, hélas, sont également victimes de vol. Les institutions archivistiques sont confrontées à des vols d’archives, de registres, de microfilms (quelle idée!) ou à la dégradation irrémédiable de matériel historique à la valeur inestimable.

Voler.

Récemment , un historien français d’origine, Antoine DeHays* a été inculpé du chef de vol et de recel pour des archives de Washington. Si il y a bien quelque chose qui m’est insupportable, c’est le vol d’archives . Alors oui, ce monsieur doit encore être jugé, et jusqu’à son éventuelle condamnation, il est n’est pas encore reconnu coupable. Mais les élements à charge sont assez accablants, voir entre autre ici.

En volant des documents (pour les revendre ? les conserver ? par maladie mentale ? ) , les criminels

( Désolée, je ne vois pas d’autres mots ! ) privent les institutions archivistiques de sources uniques, précieuses et importantes. Les chercheurs mais également les visiteurs qu’ils soient réguliers ou occasionnels.

Respectez les archives, manipulez-les délicatement, avec toutes les précautions voulues ( et renseignez vous auprès du personnel de salle si vous avez un doute) et n’hésitez pas à rapporter au même personnel, tout comportement suspect dont vous auriez connaissance.

 

 

Challenge AZ 2017 : P comme…

Patience ! Il en faut beaucoup en généalogie. C’est parfois difficile à intégrer comme concept, pour les débutants et les clients, tant l’enthousiasme d’en savoir plus est grand ( et c’est très bien ! ) mais il faut parfois faire de longues recherches, l’information ne se dévoilant pas facilement , ou attendre un acte qui vient de loin. C’est parfois difficile d’attendre…mais il le faut !  Patience !

Challenge AZ 2017 : O comme…

Ommegang ! Si j’ai déja utilisé mon « O » les autres challenges pour montrer mon attachement à la ville de Bruxelles ( et à mes ancêtres bruxellois 😉 ) , cette année est un peu spéciale : Demande a , en effet , été faite par la région Bruxelloise à l’UNESCO pour reconnaitre la procession de l’Ommegang comme Patrimoine Immatériel de l’humanité. On croise les doigts !

« A la base, l’Ommegang est une procession religieuse, créée à Bruxelles en 1348. On la connaît aujourd’hui dans sa version moderne, inaugurée en 1930: 1400 figurants costumés retracent le règne de Charles Quint, qui avait assisté à l’Ommegang de 1549. Cette procession est la plus ancienne représentation historique de Bruxelles. Et chaque année, le premier jeudi du mois de juillet et le mardi qui le précède, les forces vives de la société bruxelloise défilent pour l’Ommegang. ( RTBF )

 

Challenge A-Z 2017 : J….

Un « J » un peu spécial car il va mettre à l’honneur une généalogiste dont j’apprécie particulièrement l’approche de travail sur le fond et sur la forme.

J comme Judy. Judy G. Russell est son nom. Et Judy, la voici…

( (c) Judy G Russell-The Legal Genealogist (TLG)- Reproduction avec son aimable permission )

Judy une généalogiste américaine qui sillonne le pays en donnant cours, séminaires et conférences et dont l’angle d’approche et d’analyse est le droit. L’évolution légale des familles, les trouvailles dans les jugements, les attendus, les décisions judiciaires et plus particulièrement la place des femmes à travers l’évolution de l’appareil judiciaire (principalement) américain et dans les applications des lois font des recherches de Judy à la fois un outil précieux pour décrypter les sociétés d’hier et d’aujourd’hui mais également un délice à lire et à écouter. J’en retire toujours quelque chose et j’aime beaucoup son méthodisme, sans chipotage et sans extravagance et sa façon d’aller rechercher des exemples judiciaires pointus pour soutenir l’analyse de la place des femmes, qu’elles soient célibataires, épouses, mères ou veuves dans la société nord-américaine.  Je retire toujours un enseignement ou quelque chose d’intéressant de ses analyses pointues et avisées comme en témoigne les échanges que nous avons pu avoir autour de l’affaire « Delphine Boël » . Judy est également passionnée par la question du Copyright en généalogie et par les questions de propriétés intellectuelles.

J’ai été trés heureuse également de bénéficier de ses éclairages concernant une décision de la Cour Suprême des Etats-Unis impliquant de lointains cousins Cappaert !

J’ai eu l’honneur d’assister à l’une de ses conférences en février dernier, à Roots Tech et de pouvoir passer un moment avec elle ce jour là. En discutant, Judy a mis l’emphase sur l’importance du décryptage des décisions de loi et sur l’importance qu’il y a à mettre en avant ces femmes concernées des décisions de justice, bien souvent avec le mauvais rôle et réintegrer ces sources dans une étude socio-économique du moment concerné.

J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à la lire (en anglais) et à découvrir les belles photos de voyage ( « vue du bureau du jour ») qu’elle poste régulièrement au gré de sa participation aux nombreuses conférences généalogiques organisées dans le pays !

http://www.legalgenealogist.com/

et comme J rime aussi avec Justice, voici une vue du Palais de Justice de Bruxelles, mastodonte éternellement en travaux, et dont la construction a commencé en 1866 !  ( et où sont conservés les doubles d’Etat-Civil dont une partie va déménager bientôt, on en reparle ! )

Challenge AZ 2017 : K comme…

Kinshasa, Congo ! ( République du )

C’est la très bonne émission « Retour aux Sources » , diffusée hier soir sur France 2 qui m’a donné mon « K »

( j’avais pensé à Kaki, Koala et Kelly mais je vous épargnerais cela cette année ). Kinshasa, anciennement Léopoldville de 1881 à 1966 et le lieu d’origine de nombreux belges et également le siége des archives congolaises ( voir l’article de M. Josich Mbumba ici)

Les archives coloniales sont pour leur grande majorité conservées en Belgique. La plupart au Ministère des Affaires Etrangères quand elles concernent les affaire consulaires et de citoyenneté et aux Archives Générales du Royaume (AGR) pour les archives institutionnelles et économiques mais bien sûr, en fonction des fonds d’archives,on peut retrouver des références

Si je parle du Congo,c’est que la Belgique n’évoque pas assez la question coloniale, tant dans l’éducation des enfants que dans les recherches scientifiques. Sans parler de la douloureuse question des enfants nés de couple mixte et souvent arrachés à leurs familles congolaises pour être emmenées.

C’est aussi un clin d’oeil à mes amies congolaises dont Ika de Jong (Good Live TV)  et à aux membres de ma famille aux origines congolaises 🙂