Commandez vos recherches à la Family History Library !

Wow,dans un mois, je serais à Salt Lake City !

Au menu : Des réunions de travail, des retrouvailles avec des vieux amis, des rencontres avec de nouvelles personnes, ma mission d’ambassdrice RootsTech qui va m’occuper en gros de 6h du mat’ ( et oui, certaines réunions commencent tôt et si les soirées ne finissent pas très tard, il est important de se reposer et prendre des forces 🙂 )

Mais aussi…des recherches à la plus grande bibliothèque de généalogie du monde !

( C’est là ! )

Et VOUS pouvez m’y commander des recherches, que ce soit dans les microfilms ( la location mondiale a été supprimée en attendant des digitalisations des bobines ) mais aussi dans les nombreux ouvrages de référence

Vous trouverez  l’étendue du catalogue sur http://www.familysearch.org

Comment faire ? 

Vous pouvez m’envoyer un courriel ici  avec « Recherche Salt Lake City » en objet et la description précise de votre requête.

Délai ?

Je prends les commandes jusqu’au 10 février 2018 étant donné que certaines copies de registres doivent être demandée à l’avance ( Il y a cinq niveaux à la bibliothèque mais tout ne s’y trouve pas en libre-accès)

Mais combien ca coûte ? 

Une recherche à l’heure vous en coûtera 25 euros. Une somme peut-être mais celle-ci débloquera peut-être vos recherches et ca, ca n’a pas de prix ! 😉

 

 

 

 

Maman, je m’ennnnuie !

Quel parent n’a pas entendu ces mots un dimanche après-midi ?

« Tu veux aider maman dans une recherche ?  »

D’habitude, cette proposition fait chou blanc : Il faut dire que la généalogie est omniprésente dans ma vie pour mon plus grand bonheur mais que pour les enfants, c »est plus  » le travail de maman » que leur loisir et à part la fois où on est allé leur montrer le tableau d’un lointain cousin Van Bambeeck au Musée des Beaux-Arts, leur intérêt était plutot lié à la volonté de me faire plaisir. Question d’âge ? de moment ?

 

(Nicolas Van Bambeeck 1596-1661)

« Oh allez, d’accord ! » ( Ne pas sauter de joie en hurlant 😉 )

Je décide de la mettre sur un dossier dont j’ai déjà certaines données :  Un personnage renommé du XVIIIe siècle en lien avec une recherche pour un client. Il faudrait qu’elle en cherche le baptême. En procédant par questions-réponses, elle comprend les outils qu’elle doit utiliser pour effectuer la recherche. Elle note les noms, exacts ou similaires, « Ben oui, on ne sait jamais que ca soit quelqu’un de sa famille ! » .

Mais, quelle est cette expression qui me vient en tête ? « Les chiens ne font pas des chats » ? 🙂

« Wow, c’est dur de faire tous les noms de la liste, c’est ca ton métier ? » Ben oui, mais je lui explique la fierté quand on trouve, la frustration quand on ne trouve pas et les informations que cela apporte à la recherche. Il faut dire qu’avec les index paroissiaux bruxellois, je n’ai pas choisi la facilité. Mais je voulais faire durer le plaisir 😉

Une paroisse, deux paroisse, trois paroisses, « Je l’ai ! »

Enfin, elle déniche notre oiseau dans l’index des baptêmes de Notre Dame du Finistère. « Tu sais, qu’un cousin de maman y était curé ? » Les sourcils se lévent, ca lui dit vaguement quelque chose ( Et pour cause, j’avais déjà raconté cette histoire pleeeeeeeeeeeein de fois 😉 )

Allez hop ! On part chercher l’acte en question !

La chasse au trésor porte ses fruits, son oeil s’éveille. Elle commence à analyser l’acte, à le comparer à d’autres. ( « Les témoins ne sont pas les mêmes » , « Un des témoins a le même nom que la maman » ) .

Je l’écoute découvrir le document en faisant un clin d’oeil à son papa qui me rend un sourire aussi attendri que complice. Un beau moment partagé !

Cerise sur le gateau, le baptisé est né (et oint) le jour de son anniversaire, à elle.

Elle calcule leur différence d’age. « Il y en a plein nés le même jour que moi ! » . Prise de conscience d’être un individu partageant sa date de naissance avec des gens du présent mais aussi du passé.

« Mais maman, la date n’est pas la même que celle qu’on t’a donnée ». ben non, chérie,parfois les gens fournissent des données incomplètes ou eronnées. Parfois, les sources se trompent ou racontent des bétises. » C’est aussi notre rôle de les vérifier, de les remettre en question. C’est pas grave, on va corriger et expliquer d’où vient notre info.

Girl, White, Fun, Kid, Literature, Elementary

Petite leçon de math et de critique historique en même temps : la généalogie, ca devrait être obligatoire au programme.

La surprise devant la forme de l’acte , « Cette écriture ! » . J’explique que bien évidemment, il faut remettre « cette écriture » dans le contexte de l’époque, que les écritures ont évolués, je prends des exemples. « Dans cent ans, on écrira encore différemment alors? » . Elle me rappelle son frère qui avait expliqué à un prof que sa propre écriture était très lisible par rapport aux « vieux papiers fouillés par maman » .

La paléo comme excuse scolaire, il fallait y penser !

La généalogie, ca peut être fun à faire avec des enfants, pour leur apprendre LEUR histoire, agrémenter une après-midi pluvieuse, faire des liens avec des bricolages, un déménagement, un évenement familial, gai ou triste. C’est inventer ou réinventer 1001 façon de faire aimer la généalogie. D’ailleurs, ca n’a pas tardé :

« Je crois que j’aime bien la généalogie, Maman. On peut acheter une autre tablette pour que je t’aide plus souvent ? »

Je ne sais pas de quel ancêtre elle tient son sens de l’à-propos mais il n’a pas été perdu par les siècles, ca c’est sûr !

Et vous ? Intéressés par la généalogie avec les/vos enfants ?

Sunset, Marine, Beach, Family, Filyos, Çaycuma, Nature

Juliette et Victor mettent la généalogie à l’honneur !

Dans le numéro de décembre/janvier , Juliette et Victor , le magazine des franco-belges et belges-français met la généalogie en lumière avec des interventions variées et intéressantes : Une sociologue, une psychologue, des témoins ( dont certains manifestant certaines expériences négatives ) , un site internet

( Geneanet pour ne pas le citer 😉  ) pour évoquer les atouts et écueils de la généalogie en ligne et votre humble servante pour expliquer les arcanes de notre belle passion et surtout dire aux lecteurs de la revue que oui, faire sa généalogie, c’est accessible, fun, addictif et agréable !

Disponible dans toutes les bonnes librairies ! ( Comme le Guide de la Généalogie en Belgique d’ailleurs ! )

Pour gagner un exemplaire du magazine, soyez le/la première à envoyer un petit mail a Histdefamilles AT gmail POINT com avec la réponse à la question suivante :

  • Comment s’appelle le train low cost reliant Bruxelles et Paris ?

ps : Un petit mot en ce qui concerne la partie sur la généalogie génétique, c’est bien au delà des 3/4 ,allez 5, générations que les « matches » peuvent devenir plus abstraits.

Bien entendu en généalogie classique, on peut remonter beaucoup plus loin ! 😉

RDV à « Ecrire l’Histoire 2017 » !

Les fêtes approchent à grand pas et avec elles, la recherche DU cadeau qui fera plaisir à vos proches !

Outre les chéques-recherches qui feront peut-être le bonheur de votre maman ou de votre grand-père, les coaching pour la cousine qui a envie de faire les recherches seules mais ne sait pas très bien comment se lancer, il y a aussi l’idée, pratique, facile ( et moins chère qu’une recherche, il faut aussi le dire 😉 ) du livre !

Pas n’importe lequel ! Le « Guide de la généalogie en Belgique . Tous les trucs et astuces pour retrouver vos plus vieux ancêtres » que j’ai eu l’honneur de publier aux éditions Jourdan au début de cette année.  Vous y trouverez les conseils pour démarrer votre généalogie sur de bonnes bases et ainsi y prendre plus de plaisir !

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Au salon,je vous proposerais un exemplaire dédicacé et personnalisé comme super cadeau de Noël les 2 et 3 décembre au salon « Ecrire l’Histoire » en compagnie de personnalités comme SA La Princesse Léa,  Patrick Weber, Stéphane Bern et beaucoup d’autres !

On s’y retrouve ? 😉

 

 

 

 

 

Participez à Roots Tech 2018 !

Si, si ! Vous avez bien lu !

Je vous propose une participation à RootsTech 2018 : Un pass qui vous donnera acces aux quatre jours de conférences, ateliers, au Hall d’Exposition et vivre l’expérience RootsTech sur place avec des milliers de généalogistes du monde entier pour découvrir ensemble les nouveautés du secteur !

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Pour être mon invitée à cet évenement exclusif , rien de plus simple !

Il suffit de participer au (petit) concours suivant et de répondre à cette question  :

« Dans quelle commune française vient d’être inauguré (printemps 2017) un nouveau temple de l’Eglise des Saints des Derniers Jours ?  »

et de me raconter, en question subsidiaire, pourquoi une visite à RootsTech serait un plus pour vos recherches généalogiques ! Le tout à envoyer à hist.defamilles@gmail.com

Le concours se cloturera le 24 Novembre 2018 à minuit. La/e gagnant(e) sera annonçé sur le blog

( Attention, le vol et l’hébergement ne sont pas compris et pour voyager aux USA vous devez être en ordre ‘ESTA et de passeport ! )

Good Luck !

 

 

RootsTech 2018 : Un grand concours sympa se lance !

Ce que j’aime avec RootsTech c’est que les idées se bousculent au portillon !

Ca fuse de tout côté et j’adore ca ! Voici une nouveauté cette année : Un concours « Photo/Story »

Les participants sont invités à trouver ou chasser une photo et une « story » ( si vous n’etes pas familier avec les réseaux sociaux, ce lien peut vous aider ) du passé ou du présent.

Au contraire d’une photo  ou d’une story, « toute seule » , les organisateurs veulent mettre l’empahse sur la force combinée d’une photo et d’une histoire pour partager, convaincre, informer, inspirer et se sentir appartenir à une communauté.

Des prix seront décérnés dans chaque catégorie :

  • Se connecter.
  • Appartenir.
  • La Famille
  • L’héritage.

La procédure pour participer est simple : en ligne, en remplissant un formulaire qui stipulera la catégorie pour laquelle vous participez ainsi que vos noms, adresse, téléphone, email , lien URL vers la photo , la Story ( si la photo a été trouvée, il vous faudra déclarer en détenir les droits ou avoir l’autorisation des ayants droits ) , un petit mot de motivation pour convaincre le jury et si vous etes ou non photographe professionnel.

Le tout saupoudré d’une acceptation du réglement bien évidemment. La date limite sera le 29 décembre 2017 à minuit (heure de Salt Lake City 😉 ) et les participants recevront une notification avant le 11 janvier 2018.

Attention, le concours est ouvert aux individus, pas aux équipes mais l’individu peut représenter une entreprise.

De plus, un autre Grrrrrand concours sympa va bientôt être lancé avec un lot trés trés sympa lui aussi !

Alors, restez à l’affût de mes nouveaux billets dans les prochains jours.

Plus d’infos sur http://www.rootstech.org !

Amusez vous bien !

 

 

Le Roi, la Loi, la Liberté !

Depuis le 15 Novembre 1866, la Saint Léopold est célébrée en Belgique par la Fête du Roi. Cette fête qui donne congé aux travailleurs de l’Etat ( et auparavant aux écoliers ) est traditionnellement ponctuée par une célébration religieuse , un Te Deum célébré en la Cathédrale Saints Michel et Gudule ( Un de mes ancêtres avait participé à l’élaboration du Jubé il y a quelques siècles mais là n’est pas le sujet 😉 ).

Si cette cérémonie existe toujours, c’est désormais le Parlement qui salue l’occasion pour la société civile, ce qui joint les trois fondamentaux du pays : le Roi , la Loi , la Liberté .

Il est d’ailleurs essentiel de noter que l’on parle de Roi des Belges et non du  » Roi de Belgique ».

Mais que disaient les journaux d’antan de la fête du Roi ? Le 16 Novembre 1898, « La Meuse » notait un « défilé parfaitement réussi » malgré un cheval des Lanciers blessé et qui du retourner à la caserne, mais l’organe de presse notait aussi des couacs dans l’organisation (  » Serait-ce vraiment trop demander que les journalistes aient une petite place en face de l’etat-major? » )

Tenues des grandes occasions, décorations dans les villes et congé pour l’occasion, nos ancêtres avaient, c’est sûr, le goût du décorum !

Le 16 Novembre 1913, le journal  » La Dernière Heure  » écrit que   » Les ondées ont fait trève cet après-midi ce qui a fait affluer le public sur le passage des carosses de la Cour et des équipages nombreux qui se rendaient au Te Deum chanté à l’occasion de la Fête du Roi.  »

 ( Le Roi Albert 1er )

C’est également l’occasion pour les gazettes de décrire par le détail les tenues et toilettes afin de faire réver le lecteur. On peut ainsi lire dans la même édition que  « La Reine { Elisabeth} portait une ravissante robe de soie noire avec voile de Liberty recouverte d’un manteau somptueux en soie bleue soutaché de fleurs en fils d’argent. Elle avait coiffé une toque velours gros vert avec plume assortie » et la princesse une robe de moire avec un ruban blanc. Cet enthousiasme contraste complètement avec les mines ternes des années qui suivèrent :  On est loin de se douter que ce sera le dernier Te Deum avant quatre ans de guerre…

Ces informations nous sont fournies par Belgica qui est une magnifique source pour consulter les archives de la presse ancienne en Belgique.

Cette fête est également un peu spéciale pour moi car non seulement mon arrière-grand-père maternel, Aimable Martin, était fier membre de la Musique des Guides et je sais donc ce qu’il faisait tous les 15 Novembre de sa carrière, mais aussi, des liens (éloignés) de cousinage unissent ma famille et celle de la Reine Mathilde.  C’est donc en quelque sorte aussi la fête d’une cousine même si il faut bien parler du fête du Roi (et non de la Reine).

Vous pensez avoir des ancêtres royaux dans votre ascendance ? Contactez moi pour en savoir plus !

De l’importance de se souvenir (I)

Samedi, nous serons le 11 Novembre.

A 11h, très précisement, nous nous souviendrons. Tous ?

Pas si sûre…

Evidemment,il y aura des cérémonies officielles, des dépôts de fleurs et des couronnes. La sonnerie aux morts et peut-être l’hymne national. Certains magasins sont fermés et beaucoup d’entre nous auront une pensée pour les victimes de 14-18. Alors ?

Je ne vais pas ici jouer à la vieille raleuse mais tout de même…

à voir le nombre de magasins qui promotionnent leur ouverture demain, le nombre de salons, fêtes et autres festivitées organisées ce jour là, je me demande si c’est si difficile de passer une journée un peu plus calme que les autres. Une journée où on rend hommage, où on apprend, où on se pose cinq minutes histoire de se souvenir et de collecter des informations sur ces événements cruciaux de nos contrées qui ont eu tant d’impact ?

Quand j’étais enfant, on passait la journée à se souvenir de la guerre, à se rappeler des défunts, des combats, des privations. On allait au cimetiére, au monument aux morts. Il y avait des anciens de 14 mais aussi surtout des personnes qui les avaient connues, soutenues, accompagnées, parfois avec des séquelles physiques, mentales et sociales. Aujourd’hui, la mémoire s’étiole et ces mêmes familles ne sont plus là aujourd’hui mais nous en sommes les descendants, les petits-enfants, arrière, et arrière-arrière. C’est à nous de soutenir toutes les chouettes initiatives en tout genre ( dont le projet RTBF 14-18 qui me tient à coeur  ) dans l’actualité du Centenaire et au-delà. Pour ne pas oublier. Pour ne pas que ces hommes qui n’ont jamais pu avoir d’avenir voient leurs histoires effacées.  J’ai un jour rencontré une dame qui, devant nos modestes efforts de collationner des souvenirs de guerre, nous en a remercié en pleurant à chaude larmes. Alors que c’était moi qui avait envie de la remercier pour ce qu’elle apportait à nos recherches ! Son oncle avait été tué dans l’incendie d’une maison lors des « atrocités allemandes » et rappeler à tous les horreurs vécues par sa famille lui était essentiel.

Bien sûr, pour elle, c’était quelque chose de très personnel mais cette démarche est également cruciale d’un point de vue universel. C’est l’humanité qui doit se souvenir en se penchant sur le destin de chaque famille, chaque soldat, chaque anonyme « Known unto God » des cimetiéres militaires…

Je ne dis pas qu’il faut forcément prendre une posture de deuil (Quand j’étais petite,on m’habillait de noir et je ne comprenais pas vraiment en quoi ca allait soulager la mémoire des soldats) .

A chacun bien sûr de le faire comme il le sent.

Mais, a contrario,  je ne sens pas d’aller au concert, au théatre, au cinéma ce jour là. Il y a bien d’autres jours. Et force est de constater que ce jour passe de plus en plus comme un jour de congé « banal » , pas un jour de souvenir. Je trouve cela un peu triste.

Le 11 Novembre, me sert de date-souvenir pour rendre hommage à tous les soldats belges, français, britanniques, américains, canadiens, néo-zélandais, indiens et allemands. Tous ces hommes venus parfois de très loin pour mourir ici. Toutes ces femmes qui ont, elles aussi, participé à la guerre comme infirmiéres, soutiens, travailleuses, mères et épouses. Aux enfants qui ne connaitront pas leurs pères, aux enfants de ceux là qui n’auront pas de grand-parents, et ainsi de suite…

Ce jour là, plus que les autres, j’aurais une pensée pour les soldats de ma famille. Mon arrière grand-père Ernest Frank ( Tout le monde disait Frank) qui pleurait ses chevaux parcequ’il n’avait pas de larmes pour la folie des hommes, mon arrière-grand-père Aimable qui a tellement soufflé dans sa clarinette pour « remonter le moral des troupes » quand il ne devait pas ramasser des garçons, à peine plus agés que l’age de mon fils aujourd’hui, les tripes à l’air en train d’appeler leurs mères. Mon arrière-grand-oncle Henri, blessé en 14…décédé en 18 qui aura vécu la guerre, estropié sur un lit mais qui en aura vécu la fin avant de connaitre la sienne.

C’est le moindre des hommages que nous puissons rendre aux hommes et aux femmes qui ont perdu la vie il y a cent ans ou plus.

Continuer à vivre est important.

Se souvenir en continuant encore plus.

 

Rendez-vous les 27 et 28 Octobre 2017 !

Pour une rencontre/dédicace du Guide de la Généalogie en Belgique chez Club Uccle ( Chaussée d’Alsemberg, 686 , 1180 Uccle) de 14h à 16h.

Je serais ravie de vous y voir et d’échanger sur votre histoire de famille et ce avec d’autant de plaisir qu’Uccle est ma commune de naissance !

On s’y voit ? 🙂


En route pour RootsTech 2018!

J’ai eu le grand honneur d’être invitée à participer à l’édition 2018 de RootsTech  comme ambassadrice au côté de collégues généalogistes!

Alors, RootsTech, c’est quatre jours au service de la généalogie : des conférences, des ateliers, des séminaires, des réunions, des réflexions, des rencontres et des découvertes dans le monde généalogique mais Roots Tech c »est tellement plus que ca : C’est une aventure humaine extraordinaire au coeur d’une passion commune : celle de découvrir l’histoire de nos ancêtres et de les transmettre! J’ai déjà hâte d’y être!

Vous trouverez sur ce blog des articles réguliers jusqu’à et pendant ( et après ! ) l’évènement ainsi qu’une chouette surprise ! A très vite !