La recherche patronymique : fun et aisé avec Filae !

La malédiction du post fantôme ayant encore frappé, je refais ce billet pour la…3e fois (yeaah!)

Vous n’etes pas sans savoir (Ou peut-etre ne le savez vous pas encore…mais ou étiez vous? ) mais Genealogie.com a opéré de gros changements et s’est réinventé en Filae. Pourquoi Filae? Pour se concentrer sur la digitalisation des actes les plus récents et travailler à un grand moteur de recherche agrégant les actes, les arbres et les bases de données selon le modèle suivi par les grandes compagnies internationales et qui tend à se répandre en Europe ce qui, loin d’être un grand machin effrayant, doit etre considéré comme un bienfait et une opportunité de développement pour tous ! C’est en effet le pari que fait Filae pour rendre la généalogie accessible au plus grand nombre avec des moteurs de recherches permettant  d’affiner les critères choix ( lieux, dates, périodes…)  et la connexion directe avec des actes du XIXe au fur et à mesure des accords avec les différents dépôts d’archives départementales et les institutions archivistiques.

Un de ces moyens étant la possibilité de « jouer »avec les variantes patronymiques, si importantes dans nos recherches pour élargir ou au contraire, réduire les résultats.

Filae s’avance résolument dans le 21e siècle !

Comme on dit en anglais  » What not to like ? »*

 

 

 

 

 

 

 

  • Qui pourrait se traduire par… » Que du bonheur! » 😉

Challenge AZ 2017 : K comme…

Kinshasa, Congo ! ( République du )

C’est la très bonne émission « Retour aux Sources » , diffusée hier soir sur France 2 qui m’a donné mon « K »

( j’avais pensé à Kaki, Koala et Kelly mais je vous épargnerais cela cette année ). Kinshasa, anciennement Léopoldville de 1881 à 1966 et le lieu d’origine de nombreux belges et également le siége des archives congolaises ( voir l’article de M. Josich Mbumba ici)

Les archives coloniales sont pour leur grande majorité conservées en Belgique. La plupart au Ministère des Affaires Etrangères quand elles concernent les affaire consulaires et de citoyenneté et aux Archives Générales du Royaume (AGR) pour les archives institutionnelles et économiques mais bien sûr, en fonction des fonds d’archives,on peut retrouver des références

Si je parle du Congo,c’est que la Belgique n’évoque pas assez la question coloniale, tant dans l’éducation des enfants que dans les recherches scientifiques. Sans parler de la douloureuse question des enfants nés de couple mixte et souvent arrachés à leurs familles congolaises pour être emmenées.

C’est aussi un clin d’oeil à mes amies congolaises dont Ika de Jong (Good Live TV)  et à aux membres de ma famille aux origines congolaises 🙂

Geneanet lie données et actes !

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ( Grande exclamation de soulagement et de plaisir de la communauté généalogique ! )

Geneanet vous permet à présent de faire le lien entre une donnée présente sur leur site et l’acte original, ce qui vous permet de a) voir la source et la traiter vous-même b) vérifiez les données que vous auriez trouvé par ailleurs !  C’est pas chouette, ca ? 🙂

La petite video ci-dessous vous explique tout,tout,tout sur cette nouvelle fonctionnalité :

Doudou 2017 ( Et Challenge AZ 2017 pour le I ;) )

Incroyable ! Incroyable ? en généalogie ? vraiment?  …. venez voir ! Surtout si vous avez des ancêtres à Mons et vivez loin d’ici !

Grâce à Visit Mons et à des amis très chers, j’ai été aujourd’hui la témoin un peu privilégiée d’un rituel vieux de plusieurs centaines d’années, la procession de Sainte Waudru date de 1349, la montée du car d’or et  le combat du Lumeçon transformation du « Jeu de Saint Georges » datant de 1380 , tout ceci se déroulant lors de la traditionnelle Ducasse de Mons. La Ducasse de Mons se déroule chaque année le week-end après la Pentecôte et se déroule en plusieurs étapes.  La procession date de la montée du car d’or qui doit,sous peine de malheurs sur la ville, monter la rampe de la Collégiale Sainte Waudru d’une traite, aidée en cela par des centaines ( des milliers ? ) d’habitants motivés à chasser le mauvais sort ! C’est d’ailleurs une histoire de famille ( Et ca,j’aime !) , les personnes en charge du frein de la chasse le font depuis au moins 1850 d’aprés une information reçue du conservateur même de la collégiale qui m’a très gentillement reçu le dimanche même de la ducasse pour me fournir PLEIN d’infos ( et je l’en remercie, c’est très gai d’avoir ces explications d’un passionné de sa ville! ) et que Saint Georges avait été incarné auparavant par le papa, l’oncle et le cousin du Saint Georges actuel : Une histoire de familles en sorte !

Le combat du Lumeçon lui, voit s’opposer Saint Georges et le dragon et suit un rituel extremement scénarisé et complet. En résumé, les hallebardiers, les pompiers et les gendarmes encadrent et protège l’évenement et Saint Georges,symbole du bien habillé en jaune (pour le soleil) et en bleu (pour le ciel) . Saint Georges est également accompagné des Chins Chins qui le protège avec un Chin Chin spécial, le Chin Chin protecteur.

les hommes blancs et les hommes de feuilles portent le dragon, qui symbolise le mal mais que les montois affectionnent tout de même au point de le porter en pendentifs, boucle d’oreilles et t-shirts partout,partout,partout !

Pour compléter le tableau,il me faut parler des diables que combattent les Chins Chins et des nouvelles arrivées ( Les rituels anciens très souvent réservés aux hommes ont donné une place aux femmes et ca, c’est chouette ! ) Cybèle et Poliade qui,respectivement, symbolisent l’ancienne et la nouvelle cité ! Ouf’ je crois que je n’ai oublié personne ! ( Ami montois, je ne suis qu’une chambourlette , donc si j’ai oublié un personnage, faites moi signe et je l’ajouterais ! )

Ces moments uniques et incroyables à voir au moins une fois. Je ne doute pas que vous serez conquis par la ville et ses habitants ! Tele MB ,la télévision locale vous permet d’ailleurs de revoir les phases importantes de cette journée ici.

( 18.000 personnes qui en soutiennent quelques centaines d’autres , vous voyez ca tous les jours vous? ) Image may contain: one or more people, crowd and outdoor

La petite « Chambourlette » que je suis ( Une Chambourlette, c’est un invité à la Ducasse non originaire de la ville, bien que j’aie des ancêtres collatéraux dans la région ) a été curieuse, enthousiasmée et charmée par cette tradition, classée au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO ! Je vous invite donc à découvrir ce bel événement attendu l’année durant par les montois(e)s , surtout si vous avez des ancêtres originaires de la région ! Ca serait une magnifique façon de faire connaissance ^^

Ces liens se sont agrandis au départ d’une recherche incroyable qui m’a menée, avec deux complices des deux cotés de la Manche et dont vous entendrez bientôt parler à nouveau !

Ce fut également le moyen de se rendre compte que malgré toutes les sueurs que certaines recherches peuvent nous donner et tout le temps passé sur des archives qui parfois, ne nous donnent pas toutes les réponses qu’on aimerait y trouver, cela en vaut la peine et cela créée des moments uniques et…

incroyables comme la Ducasse de Mons !

http://www.visitMons.be

http://www.visitmons.be/decouvrir/le-doudou/le-doudou

 

Challenge AZ 2017 : F comme…

Folie ! Il faut ce petit grain de folie un peu pour se lancer dans cette grande aventure qu’est la généalogie. Pour passer des heures sur des vieux papiers, des kilomètres dans les cimetières.

Mais au dela du clin d’oeil, il est intéressant de se pencher sur les sources liées à l’histoire mentale et de prendre en considération les patients qui après tout, ont aussi eu des familles, ont parfois eu charge de familles et qui ont également été au coeur d’archives : Liste de patients ou archives de fonctionnement d’institution comme la colonie des mendiants de Merksplas, conservé aux Archives Générales du Royaume.  

et dans laquelle ont séjourné des personnes atteintes de maladies mentales et qu’on assimilait aux marginaux comme par exemple les 3000 personnes internées et venanrt du Nord de la France ( Voir ici )

La colonie de Merksplas (anciennement Merxplas)

 

 

 

 

challenge a-z 2017 : E comme

Education !

Il n’est jamais trop tard pour s’instruire ou pour suivre des cours ou des conférences sur 1001  sujets !

Que ce soit le DU à Nîmes en présentiel ou à distance, les differents mooks qui peuplent la toile ou les conférences mises sous Youtube  comme par exemple la chaine de Lisa Louise Cooke!

Il est possible de s’instruire à tous niveaux, pour tous les ages et à propos de tous les sujets. Bien sûr, les cours et conférences sur de nombreux sujets généalogiques sont bien souvent en anglais et cela peut être un obstacle pour les non-anglophones mais on en trouve également en français et cela peut également etre l’occasion de prendre…un cours de langue.

J’aime à suivre un à deux cours par an,même si plus souvent un que deux ces derniers temps 😉

Lancez vous et revenez me dire à quel cours vous vous etes inscrits et si cela vous a plu !

Education, A Good Idea, An Array Of, School

Challenge AZ 2017 : D….

Non,ca ne sera pas « Débuter » sa généalogie, même si cela aurait fait écho à mon premier « B ». Aujourd’hui, nous allons nous interesser au…Domicile !

Le choix de ce sujet n’est pas anodin. Hier, je parlais des contacts en généalogie et de leurs bénéfices, aujourd’hui,je vais vous parler des contacts entrepris avec Laurence Druez, chef de travaux aux Archives de l’Etat à Liège et de ses travaux concernant l’histoire des maisons et la généalogie immobiliére.

L’histoire d’un domicile permet d’ en aborder plusieurs facettes : l’histoire du lieu en tant que tel, l’histoire de l’endroit , l’histoire de la propriété en tant que bien, les matériaux et bien entendu l’histoire de ses habitants. J’ai déjà traité plusieurs dossiers relatifs à des immeubles remarquables détenus par les ancêtres de mes clients et à chaque fois, ce fut un immense plaisir de se plonger dans l’évolution du batiment et son histoire. Avoir des ancêtres qui construisaient des aisons ou batisses (Principalement à Bruxelles et dans le Hainaut) m’a également permis de retrouver des informations précieuses comme des plans, des informations sur la corporation dont ils étaient membres (de père en fils) et même des procés entre corps de métiers

Les plans, matricules cadastraux, dossiers de demandes de permis, registres de population sont autant de sources qui vous aideront à reconstituer l’histoire d’une maison, l’historique de sa propriété via les actes notariés, le noms des propriétaires précédénts, leurs qualités etc.

Les guerres n’ont pas non plus épargnés les maisons, les archives des dossiers d’indemnisations permettent parfois de collecter des informations essentielles sur le bati lui-même ( Des plans alors que les originaux sont introuvables….) ou sur le contenu…allant jusqu’au bétail qui restait dans les étables.

les inondations et les incendies ont parfois laissé des informations précieuses comme des cartes postales ou photographies pour les inondations, des récits d’incendies ou de fait divers dans les journaux locaux….

Toute les pistes pour construire l’histoire d’un bien immobilier sont à retrouver dans le précieux guide de Laurence Druez disponible dans les dépots d’archives en Belgique francophone et en commande sur le site des archives de l’Etat.

Challenge AZ 2017 : B comme ( 2 en 1 !)

Bien démarrer une recherche !

On ne le répétera jamais assez mais il est essentiel de bien démarrer une recherche. De prendre le temps, au calme, de deposer devant soi (ou sur son écran) tous les élements en votre possession, d’établir une liste de questions, une liste de taches prioritaires et l’établissement d’un plan de recherche quitte à ouvrir un dossier dans lequel vous garderez précieusement toutes les pistes que vous aimeriez explorer mais qui ne rentrent pas dans le plan initial. Une fois ce premier plan d’action établi, suivez le en notant les dates, lieux et résultats de recherche. Cela vous aidera à vous y retrouver, même des mois et des années après !

Bien démarrer pour résumer c’est simple comme…Bonjour !

….. j’en étais là de l’écriture de mon billet quand une petite voix intérieure m’a rappelé que B pour moi, c’était aussi et surtout Bibliothèque ! Plus qu’un autre article et au lieu de choisir car les deux informations  ( Bien démarrer et Bibliothèque) sont importantes et d’ailleurs souvent liées, c’est une véritable déclaration d’amour que je voudrais faire.

Une déclaration d’amour à une bibliothèque, oui, oui !

L’élue de mon coeur s’appelle Bibliothèque Royale. C’est l’équivalent de la BNF pour la Belgique et des millions d’ouvrages attendent patiemment que des lecteurs avides de savoirs et de culture viennent  les commander à l’aide du petit bulletin bien connu, en trois volets sur lequel il faut inlassablement recopier son adresse en 3 exemplaires. J’attends toujours les cartes de voeux annuelles du personnel 🙂 )

Un petit concours s’est meme installé entre habitués de la dite bibliothèque pour qui rendra le plus de bulletins en un an, dite l’Albertine en hommage au Roi Albert 1er , également dite KBR pour Koninklijke Bibliotheek/Bibliothèque Royale ce qui rend les discussions des étudiants et chercheurs en Histoire étranges pour le quidam. ( « Tu fais quoi aujourd’hui? Moi,j’hésite entre la KBR et les AVB » 🙂 )

 

KBR, je t’aime !

J’aime ton batiment étrange mélange de modernité, de chapelle ancienne et d’années 50′ , j’aime tes couloirs mystérieux, tes portes brunes derrière lesquelles on s’attend toujours à voir un employé en bras de chemise et visière apposer des cachets sur des ouvrages dont on ne sait où ils vont aller ni même si ils reviendront un jour. Comme j’aimerais etre ces livres, ces recueils, ces monographies ! Une fois indicaté, il sera amené sur un chariot jusqu’à la Tour aux Livres où des millions d’amis l’accueilleront dans son nouvel écrin ou, plus rare, amené dans une des sections spécialisées. Il y en a plusieurs, de la musicologie au centre d’etude américain, la section des cartes et plans, la reserve précieuse, un musée ( « Le Librarium »),  les Manuscrits aux collections généalogiques hallucinantes et ma préférée, la section concernant les périodiques de presse !

Pourquoi ?

Oui, pourquoi ?

Parcequ’on peut y trouver des références à des illustres inconnus dans les articles qui relatent les petits et grands faits de la vie quotidienne de nos ancêtres. Une partie des journaux est digitalisée ici mais rien ne vaut une visite à la bibliothèque même évidemment !  Et quand on recherche ses ancêtres ou des lointains cousins dans les journaux, ce fonds d’archives là, c’est de l’or!

En plus, le 5e etage de la bibliothèque possède une magnifique vue sur la ville et une terrasse (pas le même coté hélas) où on peut même acheter les légumes du potager !

N’hésitez pas si vous etes à Bruxelles, passez les portes de ma vieille dame préférée (Pour l’accès aux salles de lecture,il vous en coutera une carte de lecteur/trice ) et laissez le charme agir !

( * AVB : Archives de la Ville de Bruxelles, un autre endroit passionnant )

 

Challenge AZ 2017 : A comme ADN ! / Living DNA Experience

C’est parti pour LE challenge de l’année pour les généalogistes blogueurs !

Pour bien commencer ce challenge, petit focus sur l’ADN. Non seulement parceque c’est là que notre humanité commence et pour la première lettre de l’alphabet mais également pour se pencher sur cette nouvelle façon de faire de la généalogie.

l’Acide désoxyribonucléique, ADN de son petit nom 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On entend souvent des hauts cris d’atteinte à la vie privée et de manque de clareté de la part des compagnies proposant ces différents tests permettant peut-être de trouver des « matches » , des correspondances avec des personnes partageant un petit ou un moins petit patrimoine génétique avec vous!

Qu’en penser ? Est un grand progrés dans l’histoire des familles, tranchant radicalement avec la manière de faire de la généalogie à l’ancienne ou un gros effet de mode ?

Ni l’un ni l’autre en fait. La vérité doit se situer entre les deux. A savoir qu’il convient de savoir ce que l’on achète et de lire les petites lignes mais sans se départir de la curiosité de résultats analysant votre genome. Il est possible de participer à la grande aventure de la généalogique biologique sans se départir d’une certaine critique qui ne doit pas vous quitter, même pour des sources différentes de votre travail papier.

Je dois avouer avoir été trés (TRES) sceptique il y a quelques années au sujet de cette nouvelle manière de faire de la généalogie. Pour moi, c’était des recherches papiers, et rien d’autre ! Mais après avoir suivi des cours et des conférences sur le sujet et lu plusieurs ouvrages, je trouve à la démarche un caractère indéniable pour autant qu’on prenne le processus pour ce qu’il est et pas pour ce qu’il n’est pas ( un outil magique permettant de retrouver d’office des cousins biologiques).  C’est donc avec enthousiasme que je m’intéresse aux différentes boites généalogiques fournisseuses de tests et d’analyses. Aujourd’hui, c’est au tour de Living DNA !

Mais concrètement,  comment procéder ?

Avant de passer commande, il convient de choisir son test.

Il en existe trois sortes de base :

  • Autosomal ( qui va moins loin dans le temps mais qui vous permet de trouver des cousins biologiques éventuels jusqu’à 5 générations, et ce des deux cotés (paternel et maternel) MAIS sans affirmation de l’un ou l’autre coté. Vous devez donc vous même procéder à des analyses approfondies de vos résultats en les croisant avec d’autres afin de déterminer la possibilité de tel ou tel « match » (correspondance) d’appartenir à l’ascendance maternelle ou paternelle)
  • Patrilinéaire ( Vous donne votre appartenance à un haplogroupe, un groupe humain biologique précis et vous permet d’avoir des bases pour en apprendre plus sur l’évolution de cet haplogroupe au fil des siècles, voire de vous trouver des cousins biologiques, proches ou moins proches, en « jouant » sur les patronymes éventuels, les localités etc. )
  • Matrilinéaire ( Même chose, mais pour une ascendance du coté des femmes 😉 )

Evidemment si vous etes une femme, vous ne pourrez faire que le test MtDNA et l’autosomal tandis que ces messieurs peuvent faire les trois tests.  Les femmes doivent donc trouver leur père, leur oncle, un frere,un cousin du coté du père etc. pour découvrir leur ascendance Y. Les fils ne comptent pas vu que seul le père transmet l’ADN Y aux garçons.

Une fois votre test choisi en ligne sur le site qu’il vous plaira, vous allez recevoir un petit « kit » de test ADN composé d’un petit batonnet à frotter dans votre bouche en suivant les instructions (souvent en anglais) et à remettre précautionneusement dans le tube adéquat. Il suffit alors de renvoyer le tout au labo et d’avoir un peu de patience pour les resultats qui tomberont dans votre boite mail dans une période de quelques semaines à parfois quelques mois quand les compagnies reçoivent beaucoup de commandes. Simple non? 🙂

Une fois logué sur le site choisi, vous aurez accès à vos résultats, à la base de données communes avec les autres utilisateurs du site, la possibilité de télécharger vos données ADN brutes pour éventuellement les croiser avec un autre site, d’analyser des cartes de répartition de génome dans le monde etc. etc. , des heures de fun et de curiosité même si bien évidemment, répétons le, ce n’est pas un outil miracle pour résoudre vos questions généalogique.

Alors, prêt à tenter l’expérience ? *

 

 

  • Je reste à votre disposition pour toute question, demande etc.

Petite surprise pour célébrer le début de ce chouette challenge : Un test ADN en live sur Facebook et avec la complicité de LivingDNA, histoire de vous montrer à quoi ca ressemble et d’en discuter ensemble! A revoir ici :

0( La connexion dans mon coin n’est pas tres bonne,il y a donc plusieurs videos sur mon facebook même 😉 , n’hésitez pas à y faire un tour! )

MyHeritage DNA lance Ethnicity Estimate !

Et c’est gratuit ! La compagnie va ainsi vous permettre de télécharger vos données brutes obtenues peut-être chez d’autres fournisseurs de données ADN et de les analyser sous le prisme de l’ « ethnicité » ( voir ici ) ce qui vous donnera un pourcentage lié à une origine géographique donnée. Certes, cela ne vous donnera pas la liste de vos cousins partageant cette même origine géographique mais cette liste sera un indicateur utile et précieux à mettre en regard de votre travail sur bases d’archives et de sources historiques ! Un raisonnement un peu abstrait encore pour certains européens mais TRES intéressant à étudier sous toutes ses facettes.

Pour éviter à sa clientèle de devoir refaire des frais à des fins de comparaisons et alors que les test ADN se multiplient de par le monde, MyHeritage instaure la gratuité d’utilisation de ce service, ce qui est assez sympa ! Tout comme la nouvelle promotion qui vous fera une ristourne importante sur tout adhésion avant le 4 juin et les nouveaux outils qui vous permettent de vous pencher sur la fiabilité de vos sources !