RootsTech 2017 : Des ancetres, des archives…

et des passionnés. PLEIN de passionés !

Et voilà ! Roots Tech 2017 a éteint ses derniers projecteurs, l’avion a atteri et il est temps de vider sa besace et de faire le bilan de cette édition,riche en émotions et en apprentissages que ce soit par les différentes sessions organisées que par les « grands évenements » en marge du show.

Qu’en retenir ? Comme le souligne Guillaume de Morant ici , la généalogie génétique a le vent en poupe aux USA. Peut-être un peu trop à nos yeux d’Européens? Cela reste à voir. Ce qui est en tout cas avéré c’est que l’ampleur d’une manifestation telle que RootsTech démontre d’un engouement du public américain pour la généalogie, fort loin de faiblir et ce alors que le marché est établi depuis plusieurs années maintenant.

Le show « à l’américaine », rodé à la seconde près et avec des invités de renom plaisant au grand public achève une impression générale extrèmement positive, véhiculeur de messages forts axés sur l’importance de la famille, la transmission inter-générationnelle et le souvenir. Et au fond, pourquoi pas? C’est certes à des années-lumières de la façon de faire de la généalogie en Belgique ou en France par exemple, ou en tout cas jusqu’au début du XXIe siècle mais c’est,je pense, un exemple intéressant à explorer et exploiter.

D’autant que la dite « keynote »  se déroule le matin et qu’il donne le ton d’une journée thématique : la journée dédiée à l’héritage afro-américaine ( avec un moment fort émouvant quand Thom Reed de FamilySearch a donné à l’acteur LeVar Burton des informations sur son histoire familiale :

( c) Mormon Newsroom )

la journée des familles et la généalogie biologique le samedi.

Le hall dévoué aux exposants,plein les trois jours, permet de se familiariser avec les entreprises, leaders du marché ou challengers, tous rivalisant d’imagination pour susciter l’interet des visiteurs.

A noter une belle présence internationale ! ( coucou Famicity, Geneanet, Filae, Into The Past, Museo Del Cognome… ) , une super ambiance au sein de l’équipe « média/reseaux sociaux » ( Et PLEIN de matos ramenés pour des futurs articles et réflexions!) et des chouettes fêtes en marge de ce jours de folies!

A très vite RootsTech!

 

 

 

18 Mars 2017 : Conférence à Soignies!

C’est toujours émouvant de faire une conférence dans une commune où on a des ancêtres…et probablement des lointains cousins !

C’est donc avec un grande pensée pour mes ancêtres sonégiens que je viendrais le 18 Mars 2017 à 15h sur l’invitation du Cercle Archéologique de Soignies, ce même cercle dont j’ai tant de fois compulsé les annales à la recherche d’une précieuse information généalogique!

Amis de Soignies et de la région, au 18?

Amitiés

Marie

conférence 18.03.2017 Généalogie

Tout frais,tout beau….et dans vos librairies!

Le guide de généalogie en Belgique est sorti ! Fière maman du bébé, celui ci vous donnera des pistes méthodologiques et des informations pour bien démarrer votre recherche!

Sorti aux Editions Jourdan et disponible dans toutes les bonnes librairies ( Notamment ici, ici, ici et ici !)

Egalement disponible pour l’International via ce site bien connu!

Saint Gilles a 800 ans !

Et j’ai beau y avoir vécu un centième de cette période, j’y garde de merveilleux souvenirs. Plus encore, c’est le lieu de naissance de ma grand-mere côté belge, née à deux pas du lieu dit la Barrière ! Sa mère venait de Flandre, son papa du Hainaut mais c’est à Saint Gilles qu’ils s’installèrent au tournant du siècle. Ma grand-mère s’installera plus tard à Forest, d’où était originaire mon grand-père. Presque cent ans plus tard, je ferais le même parcours, mais à chaque fois, plus haut dans les deux communes.

La commune des « Kuulkappers » (les coupeurs de chou) était un village, annexe de bruxelles où les maraichers et les artisans foisonnaient pour laisser plus tard la place aux ouvriers de l’industriel 19e siècle puis aux commerces et aux industries de service sans oublier les artistes, présents notamment grâce au voisinage de l’Institut d’art Saint Luc!

C’est aussi la commune jouxtant la Porte de Hal ,la commune de la Gare du midi ( « Zuidstation » pour les intimes, qui est presque toujours le point de départ de mes voyages généalogiques) , des bars tendance du parvis Saint Gilles, la fameuse Barrière qui symbolisait la route vers Waterloo et les taxes que les marchands se devaient de régler pour y passer, de la superbe piscine art déco de la rue de la perche, laMaison Horta, la monstrueuse prison où furent enfermées Edith Cavell et ma grand tante résistante durant la deuxième guerre, et du célèbre club de foot de l’Union dont les supporters n’ont pas encore fini de célébrer la victoire de la coupe de Belgique en 1904.

C’est une commune densément peuplée, riche en histoire, et j’y retrouve souvent les ancêtres de mes clients avec des histoires les plus interessantes les unes que les autres. J’en profite donc pour saluer l’archiviste de la commune qui a appris à me connaitre !

Si vous avez, ou si vous pensez avoir, des ancêtres ayant vécu à Saint Gilles, je serais ravie de vous aider à les retrouver. Il suffit de m’envoyer un petit message ! 🙂

 

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La Porteuse d’Eau, statue de la Barrière de Saint Gilles, symbole de son anniversaire.

Challenge A-Z 2016 : G comme…

… Gémellité !

Il arrive qu’au détour d’une recherche généalogique, on découvre des jumeaux, faux ou vrai.  Ces jumeaux, dont il arrive qu’un des deux décède quelques heures ou quelques jours après la naissance, ne sont souvent pas seuls dans leur arbre généalogique, même si il faut parfois remonter ou descendre de quelques générations pour retrouver d’autres jumeaux ou jumelles !

J’éditerais peut-être ce billet plus tard pour parler d’une paire de jumeaux fascinante née à Bruxelles au début du XVIIIe siècle mais j’ai également une pensée pour les jumeaux contemporains dont deux tantes et deux enfants de cousins germains 😉

 

 

Un nouveau fonds d’archives photographiques aux Archives de l’Etat de Namur

« Les Archives de l’État à Namur conservent des photographies exceptionnelles de la fin du 19e siècle. Une partie de celles-ci a été numérisée et est désormais consultable dans toutes les salles de lecture numériques des Archives de l’État. Il s’agit de 1.409 clichés sur plaques de verres concernant Namur et ses environs mais également la Suisse, la Bulgarie, l’Italie, la Chine, la France, l’Égypte et l’Europe centrale.

En novembre 2013, l’asbl Archives photographiques namuroises était agréée par les Archives de l’État. En 2014, elle prenait ses quartiers dans le bâtiment des Archives de l’État à Namur. Depuis, une collaboration fructueuse s’est mise en place : organisation d’expositions, publication d’ouvrages, etc.

En dehors de cette face visible des activités de l’asbl, un travail de fond a été entrepris par les bénévoles actifs en son sein. Ceux-ci ont débuté l’identification des fonds, leur inventoriage et leur numérisation systématique. Il s’agit là d’un travail patient, parfois ingrat, mais riche en trouvailles et en enseignements sur l’histoire de la région namuroise et … de nombreux pays !

Un fonds exceptionnel

Parmi les différentes collections, les Archives photographiques namuroises conservent et valorisent un important fonds photographique de la famille namuroise Dupont. Celui-ci comporte notamment 1.409 clichés positifs sur verre réalisés par Adolphe Dupont, photographe amateur, et par d’autres photographes, probablement membres de la section namuroise de l’Association belge de Photographie, dans les années 1890 à 1900.

Ces clichés, sur plaques de verre destinées à la projection, concernent Namur et ses environs (Thon-Samson, Namèche, Marche-lez-Dame, Huy, Wépion, Gedinne, Houyet, etc.) mais ont également trait à des voyages effectués en Suisse, Bulgarie, Italie, Chine, France, Égypte et Europe centrale.

Ces plaques de verre ont été entièrement numérisées et sont dorénavant accessibles au plus grand nombre dans toutes les salles de lecture des Archives de l’État.

Le travail de numérisation se poursuit. D’autres fonds seront rendus consultables de la même manière dans les prochains mois.

En pratique

Pour préparer au mieux leur visite aux Archives de l’Etat, les personnes intéressées peuvent consulter au préalable l’inventaire du fonds de la Famille Dupont, disponible librement via le site internet http://www.arch.be. Il est également possible de commander une copie des clichés.

Les Archives de l’État à Namur se situent au Boulevard Cauchy n°41 à Namur. Les coordonnées des autres salles de lecture sont disponibles sur le site internet des Archives de l’État http://www.arch.be. »

ANZAC Day 2016

Demain se tiendra l’ANZAC Day 2016 commémorant tous les soldats australiens et néo-zélandais morts en service, des suites de leur service ou au service du maitien de la paix.  Initialement prévue pour commémorer l’arrivée des soldats du sud de l’hémisphére à Gallipoli en 1915, ce moment de souvenir fut élargi à l’évocation de tous les soldats australiens et néo-zélandais tombés pendant les guerres.

La cérémonie sera à suivre en direct sur :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/somme/suivez-la-ceremonie-de-l-anzac-day-en-direct-sur-france3picardiefr-980378.html

La généalogie, une passion hors de prix?

Vaste question que l’investissement dans une recherche généalogique. Entre documents récents à rechercher dans des communes pas toujours « généalogistes-friendly » , sites internet proposant une large gamme de produits, database et actes (mais pas toujours adapté aux recherches que l’on méne) et dépôts d’archives aux besoins criants et aux budgets rikiki.

L’emission « On est pas des pigeons !  » a consacré un sujet à la généalogie et plus particuliérement à son coût. Combien cela peut-il couter ? et les actes, est-ce cher et difficile à obtenir? Pourquoi faire appel à des pros alors que « tout »* est en ligne? On en parle ici :

http://www.rtbf.be/auvio/detail_rechercher-ses-ancetres-une-passion-pas-forcement-hors-de-prix?id=2102486

* On est d’accord, « tout » n’est pas en ligne mais c’est une croyance qui a la dent dure 😉

L’Amour, toujours l’Amour !

Des mariages d’amour, des unions illégales, des idylles que l’on s’empresse de légaliser parcequ’un bébé va venir sceller cet amour, des baisers volés qui ne se retrouveront jamais dans les archives…

Bonne Saint Valentin aux amoureux généalogistes ! Celui ou celle qui m’envoie, via le formulaire de contact, la plus belle histoire d’amour de ses ancêtres recevra une petite surprise par la poste! 😉